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Moscow

Moscow

Mosko, who for almost twenty years has unceremoniously covered Parisian walls with his multicolored animals.

His message is simple: "I want beauty, joy, and life, where there is ugliness, darkness, and ruins." And he knows ruins well, having come from the long-standing construction site of the Moskowa neighborhood in the eighteenth arrondissement, which was entirely renovated in the 90s.

Mosko often works with other artists, such as Jérôme Mesnager, Nemo, or Hondo.

After his passage, residents find their neighborhood transformed into an improbable multicolored savanna. Giraffes, zebras, toucans, and big cats become our neighbors and witnesses to our urban life.

In the street as in galleries, Mosko's works are created with stencils.

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33 products

Tableau street art moyen format noir et orange Jaguar  Belco – MOSKO – 42 × 58 cm
MOSKO
Jaguar Belco

Taille: 58 × 42 cm

Sale price$1,422.00
Toile street art moyen format noir et orange Tigre allongé – MOSKO – 85 × 48 cm
MOSKO
Reclining tiger

Taille: 48 × 85 cm

Sale price$2,370.00
Toile street art format xxl noir et orange Buste jaguar – MOSKO – 80 × 80 cm
MOSKO
Jaguar bust

Taille: 80 × 80 cm

Sale price$3,080.00
Toile street art petit format noir et orange Buste panthère – MOSKO – 40 × 40 cm
MOSKO
Bust of a panther

Taille: 40 × 40 cm

Sale price$1,067.00
Peinture street art petit format noir et orange Focus tigre – MOSKO – 54 × 36 cm
MOSKO
Tiger focus

Taille: 36 × 54 cm

Sale price$1,244.00
Peinture street art petit format noir et orange Bébé tigre – MOSKO – 20 × 20 cm
MOSKO
Baby tiger

Taille: 20 × 20 cm

Sale price$498.00
Tableau street art petit format noir et orange léopard de face – MOSKO – 20 × 20 cm
MOSKO
leopard from the front

Taille: 20 × 20 cm

Sale price$498.00
Tableau street art petit format bleu et noir Panthère bleue face – MOSKO – 20 × 20 cm
MOSKO
Blue panther face

Taille: 20 × 20 cm

Sale price$498.00
Tableau street art petit format bleu et noir Buste panthère bleue – MOSKO – 45 × 40 cm
MOSKO
Blue panther bust

Taille: 40 × 45 cm

Sale price$1,303.00
Dessin figuratif petit format LEOPARD PROFIL – MOSKO – 30 × 30 cm
MOSKO
LEOPARD PROFILE

Taille: 30 × 30 cm

Sale price$391.00
Dessin figuratif petit format PETIT TIGRE – MOSKO – 30 × 30 cm
MOSKO
LITTLE TIGER

Taille: 30 × 30 cm

Sale price$391.00
Dessin figuratif petit format TIGRE FACE – MOSKO – 20 × 20 cm
MOSKO
TIGRE FACE

Taille: 20 × 20 cm

Sale price$261.00
Dessin figuratif petit format LEOPARD BLEU – MOSKO – 20 × 20 cm
MOSKO
BLUE LEOPARD

Taille: 20 × 20 cm

Sale price$261.00
Tableau figuratif petit format bleu LEOPARD BLEU DE FACE – MOSKO – 20 × 20 cm
MOSKO
BLUE LEOPARD FRONT VIEW

Taille: 20 × 20 cm

Sale price$498.00
Tableau figuratif petit format noir et rose PROFIL LEOPARD ROSE – MOSKO – 20 × 20 cm
MOSKO
PINK LEOPARD PROFILE

Taille: 20 × 20 cm

Sale price$498.00
Tableau figuratif petit format gris et noir PROFIL LEOPARD GRIS – MOSKO – 20 × 20 cm
MOSKO
GREY LEOPARD PROFILE

Taille: 20 × 20 cm

Sale price$498.00
Peinture figurative petit format noir et rose LEOPARD ROSE – MOSKO – 20 × 20 cm
MOSKO
PINK LEOPARD

Taille: 20 × 20 cm

Sale price$498.00
Peinture figurative petit format bleu LEOPARD BLEU – MOSKO – 39 × 40 cm
MOSKO
BLUE LEOPARD

Taille: 40 × 39 cm

Sale price$1,067.00
Estampe street art moyen format jaune et noir LEOPARD ASSIS – MOSKO – 50 × 65 cm
MOSKO
SEATED LEOPARD

Taille: 65 × 50 cm

Sale price$297.00
Estampe street art moyen format bleu et noir PANTHERE BLEU – MOSKO – 5 × 65 cm
MOSKO
BLUE PANTHER

Taille: 65 × 50 cm

Sale price$297.00
Estampe street art moyen format jaune TIGRE DE FACE – MOSKO – 50 × 65 cm
MOSKO
TIGER FACING FORWARD

Taille: 65 × 50 cm

Sale price$297.00
Estampe street art moyen format jaune et noir JAGUAR – MOSKO – 50 × 65 cm
MOSKO
JAGUAR

Taille: 50 × 65 cm

Sale price$297.00
Estampe street art moyen format beige et marron SURICATES – MOSKO – 50 × 65 cm
MOSKO
MEERKATS

Taille: 65 × 50 cm

Sale price$297.00
Estampe street art moyen format gris et noir ZEBRE – MOSKO – 65 × 50 cm
MOSKO
ZEBRA

Taille: 65 × 50 cm

Sale price$297.00
Estampe street art petit format jaune et noir LEOPARD ASSIS – MOSKO – 30 × 45 cm
MOSKO
SEATED LEOPARD

Taille: 45 × 30 cm

Sale price$89.00
Estampe street art petit format bleu et noir PANTHERE BLEU – MOSKO – 30 × 40 cm
MOSKO
BLUE PANTHER

Taille: 40 × 30 cm

Sale price$89.00
Estampe street art petit format jaune TIGRE DE FACE – MOSKO – 30 × 40 cm
MOSKO
TIGER FROM THE FRONT

Taille: 40 × 30 cm

Sale price$89.00
Estampe street art petit format gris 2 GIRAFES VERSO – MOSKO – 34 × 60 cm
MOSKO
2 GIRAFFES REVERSE

Taille: 60 × 34 cm

Sale price$89.00
Estampe street art petit format gris 2 GIRAFES RECTO – MOSKO – 34 × 60 cm
MOSKO
2 GIRAFFES FRONT

Taille: 60 × 34 cm

Sale price$89.00
Estampe street art petit format bleu et noir PANTHERE ALLONGÉE – MOSKO – 30 × 40 cm
MOSKO
RECLINING PANTHER

Taille: 30 × 40 cm

Sale price$89.00
Estampe street art petit format jaune et noir JAGUAR – MOSKO – 30 × 40 cm
MOSKO
JAGUAR

Taille: 40 × 30 cm

Sale price$89.00
Estampe street art petit format beige et marron SURICATES – MOSKO – 30 × 40 cm
MOSKO
MEERKATS

Taille: 40 × 30 cm

Sale price$89.00
Estampe street art petit format gris et noir ZEBRE – MOSKO – 30 × 45 cm
MOSKO
ZEBRA

Taille: 45 × 30 cm

Sale price$89.00

Plus d'informations sur Mosko

De la rue à l'atelier : la démarche de Mosko

Gros plan d'un tigre peint par Mosko sur planches de bois assemblées

Le pochoir est au cœur du travail de Mosko, et ce depuis ses toutes premières interventions dans le quartier de la Moskowa en 1989. C'est avec des pochoirs et des bombes aérosols qu'il peint ses animaux exotiques sur les murs urbains. Mais cette technique, loin d'être figée, a évolué considérablement au fil des décennies et des expériences accumulées.

Pour Mosko, le street art a une dimension sociale qu'il assume pleinement. Encore aujourd'hui, il choisit minutieusement les endroits où il pose ses pochoirs, veillant à ce que ses œuvres apportent un égayement plutôt qu'un élément perturbateur dans la rue. Ce sont prioritairement les murs condamnés des quartiers populaires de Paris qui constituent ses terrains d'intervention.

En 2004, à l'occasion de la sortie du livre Peignez la girafe, girafes, zèbres et félins sont peints sur bois, palissades et autres supports de récupération, accédant ainsi à une nouvelle réalité : les œuvres sont présentées en galerie. Ce passage de la façade au mur blanc d'exposition marque un tournant, sans que Mosko ne renonce pour autant à ses interventions dans l'espace public.

À partir de 2005 et de l'exposition Section Urbaine, Mosko développe son travail dans son atelier d'Aubervilliers puis de Montreuil, tout en continuant à peindre dans la rue. L'atelier devient alors un espace de recherche à part entière, un lieu où la pratique de rue est retravaillée, densifiée, affinée.

En atelier, Mosko explore sans cesse de nouvelles techniques, notamment lors de ses résidences d'artistes en Inde. Il affine son usage des brosses et de la peinture acrylique, et privilégie les supports de récupération : palettes, plaques de métal. Cette approche renouvelée, élaborée lors d'une résidence à Dune (Pondicherry) en 2013 puis inaugurée dans la rue lors de la Kochi Muziris Biennale au Kerala en 2015, utilise pleinement la peinture acrylique et la pratique du pinceau, le pochoir monochrome ne servant plus que comme outil de finalisation.

Ce dialogue permanent entre la rue et l'atelier définit l'identité profonde de la démarche de Mosko. Il n'a jamais cessé de peindre, alternant interventions urbaines et créations en atelier. Les œuvres disponibles en galerie portent cette double origine : elles conservent la spontanéité et l'énergie du geste urbain, tout en bénéficiant du soin et de la maîtrise technique propres au travail en studio. Chaque pièce est ainsi une œuvre unique, à la croisée de deux pratiques que Mosko refuse de séparer.

Mosko et la scène street art parisienne

Peinture de léopard aux reflets violets sur fond doré texturé par Mosko

La scène street art parisienne s'est construite dès la fin des années 1980 autour d'un cercle resserré de pochoiristes partageant les mêmes rues, les mêmes murs et la même conviction que l'art urbain pouvait transformer le quotidien. Jérôme Mesnager, Mosko et Nemo comptent parmi les figures historiques de cet art urbain, actives depuis les années 80 aux côtés de Miss.Tic, Speedy Graphito ou Blek le Rat. Mosko s'inscrit donc dans une génération fondatrice, celle qui a inventé un langage visuel propre à la capitale avant même que le terme "street art" ne s'impose dans le vocabulaire commun.

Le 20e arrondissement, et en particulier le quartier de Ménilmontant, a constitué un terrain de jeu collectif pour ces artistes. Depuis près de trente ans, les animaux africains de Mosko courent sur les murs de ces rues aux côtés du pantin blanc de Jérôme Mesnager et de l'énigmatique silhouette en imperméable de Nemo. Ces présences simultanées sur les mêmes façades ont naturellement donné naissance à de vraies collaborations. Mosko et Nemo ont notamment réalisé ensemble une œuvre intitulée L'Homme et la Girafe sur un mur du 20e arrondissement en 2013, où la girafe de Mosko se retrouve associée à la silhouette noire et au ballon rouge de Nemo.

Ces rencontres ne tiennent pas du hasard : elles reflètent une manière de travailler ancrée dans la convivialité et le partage du territoire urbain. Les collaborations de Mosko ont ainsi réuni des artistes comme Jef Aérosol, Speedy Graphito, Jérôme Mesnager ou Nemo, avec un point culminant en 2005 lors de l'exposition Section Urbaine. Leurs pochoirs ont également été mis à l'honneur lors de l'exposition collective "Art Urbain — Mosko et Associés, Jérôme Mesnager, Nemo" en 2009.

La reconnaissance institutionnelle de Mosko au sein de la scène parisienne s'est aussi matérialisée par sa participation à la Tour Paris 13. Ce projet éphémère hors normes a permis à 105 artistes de 18 nationalités de s'exprimer sur les façades et à l'intérieur d'une tour de neuf étages en plein cœur de Paris. La participation de Mosko à cet événement a été remarquée et a contribué à confirmer sa place sur la scène de l'art urbain en France.

Pour Mosko, le street art possède une dimension sociale affirmée : encore aujourd'hui, il choisit minutieusement l'endroit où poser ses pochoirs, de façon à ce que l'œuvre ne soit pas un élément perturbateur mais apporte au contraire un égayement dans la rue où elle prend place. Cette exigence de l'emplacement, héritée de ses débuts dans le quartier de la Moskowa, est ce qui distingue sa pratique d'une simple production décorative et le relie aux fondements les plus militants du street art parisien.

Acheter en toute confiance

Léopard peint sur planches de bois recyclées, œuvre de Mosko

Les œuvres de Mosko présentes dans la galerie sont des pièces uniques, réalisées sur supports de récupération : palettes de bois, plaques de métal, fragments de palissades urbaines. Ces matériaux bruts, choisis pour leur histoire et leur texture, font partie intégrante de chaque création. Posséder une œuvre de Mosko, c'est accueillir chez soi un morceau de mur vivant, un fragment de la rue transposé dans l'espace privé.

Chaque pièce est certifiée originale. Elle est accompagnée des éléments d'authentification nécessaires pour garantir sa traçabilité et sa valeur sur le marché de l'art. Mosko est un artiste reconnu, dont la carrière s'est construite sur plusieurs décennies : expositions personnelles et collectives, passages en ventes aux enchères, participation à des projets institutionnels emblématiques comme la Tour Paris 13. Ce parcours solide est un gage de sérieux pour tout collectionneur, qu'il débute ou qu'il soit déjà averti.

Les prix pratiqués par artgeneration.fr sont pensés pour rendre l'art accessible. Acquérir une œuvre originale de street art ne relève pas nécessairement d'un investissement hors de portée : la galerie propose une sélection à des tarifs abordables, sans compromis sur l'authenticité ni sur la qualité des pièces. Que vous soyez tenté par une petite girafe au pochoir ou par une composition plus ambitieuse mêlant acrylique et stencil, plusieurs formats et gammes de prix sont disponibles.

Si une œuvre vous séduit sans que vous soyez tout à fait certain de votre choix, artgeneration.fr vous offre 90 jours pour l'échanger contre une autre pièce de la galerie. Cette politique d'échange vous laisse le temps de vivre avec l'œuvre, de l'installer, de l'observer à différentes heures de la journée, avant de décider. Pas de pression, pas de regret irrémédiable.

Vous pouvez également découvrir les œuvres de Mosko en dehors de l'écran, dans nos espaces physiques à Paris et à Lyon, où les formats, les matières et les couleurs s'apprécient différemment qu'en photographie. L'équipe de la galerie est disponible pour vous conseiller et répondre à vos questions sur l'artiste, les supports ou les conditions d'achat.

FAQ – Mosko, artiste street art

Qui est Mosko ?

Mosko est un artiste de street art français dont le vrai nom est Gérard Laux, actif depuis 1989 dans le quartier de la Moskowa, dans le 18e arrondissement de Paris, quartier dont il a tiré son pseudonyme. Sa démarche repose sur une conviction simple et profonde : apporter de la beauté, de la couleur et de la vie là où règnent la grisaille et le délabrement.

L'année suivant ses débuts, il est rejoint par Michel Allemand et ils commencent à investir la rue à l'aide de pochoirs sous le nom de Mosko et associés, avec pour ambition d'être des militants du quotidien et des "embellisseurs du cadre de vie". C'est en 2015 que Gérard Laux revient à sa signature d'origine : Mosko.

Sa marque de fabrique est un bestiaire de la savane décliné en pochoirs hauts en couleur. Le collectif est connu pour ses pochoirs d'animaux sauvages : la girafe, animal fétiche, mais aussi le tigre, le zèbre, l'éléphant, le suricate, le perroquet et la plupart des animaux de la jungle. Pour Mosko, le street art a une dimension sociale : il choisit minutieusement l'endroit où poser ses pochoirs afin que son œuvre apporte un égayement dans la rue plutôt qu'un élément perturbateur.

C'est à l'occasion de la sortie du livre Peignez la Girafe en 2004 que les animaux de la rue font leur entrée en galerie, peints sur bois, palissades et autres supports de récupération. Ses œuvres au pochoir, nées dans la rue, se retrouvent aujourd'hui aussi bien en exposition qu'en vente dans des galeries d'art.

D'où vient le nom Mosko ?

Le nom Mosko vient du quartier de la Moskowa, dans le nord du 18e arrondissement de Paris, là où l'artiste Gérard Laux a grandi et posé ses premiers pochoirs.

C'est à la fin des années 1980 que Gérard Laux commence à recouvrir les murs de ce quartier alors insalubre et voué à la démolition, animé par une seule envie : égayer des palissades trop grises. De ce quartier où il a grandi, il tire directement son nom d'artiste : Mosko, contraction de Moskowa.

Le choix de ce nom n'est donc pas anodin. Peindre là où le quotidien rimait avec grisaille, c'était donner un rôle social à son implication artistique. Le nom porte en lui l'origine et l'intention : transformer de l'intérieur un territoire abîmé, en commençant par ses propres murs.

L'aventure prend ensuite une dimension collective sous le nom de Mosko et associés, avec pour ambition d'être des militants du quotidien et des "embellisseurs du cadre de vie". C'est à partir de 2015 que Gérard Laux retrouve sa signature originelle : simplement Mosko.

Quelle est la technique utilisée par Mosko dans ses œuvres ?

Mosko utilise le pochoir comme technique de prédilection, aussi bien dans la rue qu'en galerie, pour créer ses animaux aux couleurs vives sur les murs des quartiers populaires.

Autodidacte de formation, il découvre l'art du pochoir sous l'influence de figures pionnières du street art comme Blek le Rat, Miss.Tic ou Nemo. Ce choix technique, né d'un désir de précision, devient peu à peu sa véritable signature.

Au fil des années, Mosko enrichit son approche en associant pochoirs, peinture au pinceau et spray, tout en travaillant sur des supports atypiques comme les palettes recyclées. Sa technique se peaufine notamment lors de résidences d'artistes en Inde, où il adopte plus largement l'usage de brosses et de peinture acrylique. Le pochoir monochrome de finalisation vient alors compléter ce travail peint, apportant à l'ensemble plus de fraîcheur et de liberté.

Par principe, Mosko n'utilise que des supports de récupération : palettes, plaques de métal, très peu de toile. Cette cohérence entre technique et matériaux s'inscrit pleinement dans sa vision d'un art ancré dans le quotidien urbain. Dans la rue comme en galerie, chaque œuvre de Mosko est ainsi le fruit d'un geste à la fois populaire et maîtrisé, fidèle depuis plus de trente ans à l'exigence de ses pochoirs animaliers.

Pourquoi Mosko peint-il des animaux sur les murs ?

Mosko peint des animaux sur les murs parce qu'il cherche à apporter de la joie, de la couleur et du vivant là où l'espace urbain est abîmé, sombre ou à l'abandon. L'animal est pour lui un sujet universel, qui parle à tout le monde, quels que soient l'âge, la culture, l'origine ou la classe sociale.

Tout commence dans le quartier de la Moskowa, dans le 18e arrondissement de Paris : un territoire insalubre, voué à la démolition, mais entouré de végétation, qui lui donne l'envie d'égayer des palissades jugées trop tristes. Dès ses débuts, ce sont les animaux de la savane qui lui servent à redonner des couleurs à son quartier. Girafes, zèbres, toucans et fauves surgissent sur des murs condamnés et font irruption dans la ville comme une nature sauvage et multicolore qui s'invite dans le béton.

Pour Mosko, le street art a une dimension sociale profonde : encore aujourd'hui, il choisit minutieusement l'emplacement de ses pochoirs pour que l'œuvre ne soit pas un élément perturbateur, mais apporte au contraire un vrai sentiment d'égayement dans la rue où elle prend place.

Cette démarche, menée dès l'origine sous le nom Mosko et associés, s'est toujours définie par une ambition simple : être des militants du quotidien et des embellisseurs du cadre de vie. L'animal n'est donc pas un motif décoratif choisi par hasard, mais bien le vecteur d'un message humain et généreux, adressé directement aux habitants des quartiers traversés.

Peut-on acheter une œuvre originale de Mosko en galerie ?

Oui, il est possible d'acquérir une œuvre originale de Mosko en galerie : artgeneration.fr propose une sélection de pièces uniques réalisées au pochoir, accessibles à des prix abordables, avec la possibilité de les échanger contre une autre œuvre de la galerie dans les 90 jours suivant l'achat.

C'est à partir de 2004 et de la publication du livre Peignez la girafe que les animaux de rue de Mosko ont commencé à se transposer en animaux de galerie, peints sur bois, palissades et autres supports de récupération. L'artiste a pour principe de privilégier les matériaux récupérés : palettes, plaques de métal, très peu de toile.

Depuis 2015, sa technique est devenue mixte, associant pochoir et pinceau, une évolution née lors de résidences artistiques en Inde. La popularité croissante de son travail et la reconnaissance des institutions l'ont conduit à trouver sa place sur le marché de l'art, avec des passages en ventes aux enchères et de nombreuses expositions personnelles et collectives.

Les œuvres de Mosko disponibles sur artgeneration.fr sont des pièces uniques et signées, qui apportent dans un intérieur la même énergie colorée et animale que ses fresques urbaines. La galerie est également présente à Paris et à Lyon pour ceux qui souhaitent voir les œuvres en situation avant de se décider.

Mosko travaille-t-il seul ou avec d'autres artistes ?

Mosko travaille régulièrement avec d'autres artistes de la scène street art parisienne, notamment Jérôme Mesnager, Nemo et Hondo, même si ses œuvres au pochoir portent une vision artistique qui lui est entièrement propre.

Cette ouverture à la collaboration est inscrite dans l'histoire même de Mosko. Remarqués pour leurs sujets significatifs, Mosko et ses associés ont noué des rencontres avec d'autres figures reconnues de l'art urbain : en 1996, ils peignent avec Nemo et Jérôme Mesnager le zoo de Ménilmontant, toujours visible aujourd'hui. En 2003, une collaboration avec Hondo donne naissance à une fresque villa de l'Ermitage.

Ces rencontres ont aussi produit des œuvres mémorables sur les murs de Paris. Mosko et Nemo ont ainsi réalisé ensemble L'Homme et la Girafe sur un mur du 20e arrondissement en 2013, où la girafe de Mosko se retrouve associée à la silhouette noire et au ballon rouge caractéristiques de Nemo.

Mosko a également collaboré avec Jef Aérosol, Artiste-Ouvrier et Speedy Graphito, affirmant apprécier ces collaborations comme des rencontres d'univers différents, même si tous appartiennent au même mouvement. La dimension collective reste au cœur de sa pratique : partager un mur, c'est aussi offrir aux habitants une fresque plus riche, où les animaux sauvages cohabitent avec d'autres imaginaires urbains.

Depuis quand Mosko peint-il dans la rue ?

Mosko peint dans la rue depuis 1989, date à laquelle il pose ses premiers pochoirs animaliers dans son quartier d'origine, la Moskowa, dans le 18e arrondissement de Paris.

C'est dans cet environnement alors vétuste et voué à la démolition qu'il pose ses premiers pochoirs, avec une envie simple : égayer des palissades tristes en y faisant apparaître des animaux de la savane. L'année suivante, il s'associe à Michel Allemand et les deux artistes commencent à travailler ensemble dans la rue sous le nom "Mosko et Associés".

C'est cette énergie, maintenue depuis plus de trois décennies, qui définit la démarche de l'artiste. Encore aujourd'hui, Mosko pose ses pochoirs dans des quartiers populaires avec la même intention qu'à ses débuts, en choisissant soigneusement l'emplacement pour que l'œuvre apporte un vrai souffle de couleur dans la rue.

En 2004, une première transposition des animaux de rue vers les cimaises de galerie a lieu, à l'occasion de la publication du livre Peignez la girafe. Mais l'espace urbain reste au cœur de son travail : girafes, zèbres et fauves continuent de surgir sur les murs de Paris, témoins fidèles d'une pratique du street art entamée il y a plus de trente-cinq ans.